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Histoires insolites

Toutes les semaines des histoires insolites !

 

TEHERAN- Une bande de malfaiteurs armés qui faisaient régner la terreur dans la province de l'Azerbaïdjan oriental d'Iran (ouest), et arrachaient les oreilles, les dents et les ongles des victimes qu'ils volaient, vient d'être arrêtée, a rapporté samedi un quotidien iranien. Les malfaiteurs, au nombre de six, barraient des routes, en se faisant passer pour des policiers ou des agents des services secrets, attaquaient et pillaient leurs victimes, les torturaient atrocement, puis regagnaient leur refuge situé près d'Ouroumieh, chef-lieu du département, a expliqué le quotidien Jomhouri Eslami. Le journal n'a toutefois pas précisé si des victimes étaient mortes des suites des tortures. Cité par le journal, le commandant de police du département, le général Beygui, a demandé à la justice de condamner à la peine capitale les six bandits.

 

 

BESANCON, Les facteurs de Besançon, estimant que la direction leur vole quatre heures de travail chaque semaine en n'appliquant pas les 35 heures, ont décidé de porter plainte vendredi, a annoncé le syndicat SUD. "La Poste a signé un accord sur les 35 heures, et depuis le 1er janvier 2000, notre direction nous vole chaque semaine quatre heures de compensation. Nous allons donc porter plainte, au moins symboliquement", a déclaré à l'AFP Nadine Déon, déléguée SUD. Depuis mardi, à l'appel de la CGT, de la CFDT et de SUD, les 150 facteurs de la recette principale de Besançon s'appliquent unilatéralement les 35 heures, en réduisant chaque matin le temps consacré au tri postal, ce qui les fait rentrer plus tôt de leur tournée. L'action s'est déjà étendue à d'autres bureaux du Doubs, comme à Montbéliard, Etupes, Valentigney, Audincourt. Ce mouvement, qui pour l'instant ne pénalise que le courrier non-urgent, essentiellement la publicité, a entraîné des retards de distribution dans ces communes. Selon la direction, les facteurs bénéficient bien d'une compensation égale à la différence entre le temps de travail effectif et les 35 heures. Un bilan individuel de leur situation doit bientôt leur être soumis pour la déterminer.

 

 

La Saint-Valentin est traditionnellement le jour qu'attendent les amoureux pour se prouver leur affection. Pour certains, dont le couple vacille cela doit être un moment quelque peu douloureux. Une radio de Manchester a trouvé la solution. Elle organise pour le 14 février un concours intéressant à l'intention des couples qui souhaitent divorcer. Ces derniers devront raconter leur 'triste histoire" et celle qui sera jugé la meilleure, par les auditeurs, donnera droit à un divorce gratuit. Key 103 s'engage ainsi à régler les frais d'avocats et offrira un "voyage de séparation" aux heureux élus. Belle manière de célébrer le retour à la vie de célibataire. Précisons que la morale est sauve : les couples avec enfants sont exclus de la compétition.

 

 

Un détournement de biens très social
Prendre aux riches pour donner aux pauvres. Une vieille histoire qui a peuplé les époques passées de figures légendaires. Mais, à cause de sa trop grande sensibilité envers ceux qui sont dans le besoin, le Robin des bois de l’an 2000 a vu s’abattre sur lui une avalanche de déboires. Stefano Cutrona, directeur de banque, a été licencié et condamné à un an de réclusion pour détournement de biens sociaux.
Pourtant, il ne s’est jamais mis une lire dans la poche et n’a agi que pour des motifs “humanitaires”. Passant outre aux règles d’attribution de crédits – lesquelles ignorent les urgentes nécessités de ceux qui ont des difficultés financières –, il avait décidéde financer par lui-même les plus faibles.
Comment ? En allégeant les comptes courants les mieux garnis et en alimentant  avec ces sommes un fonds qu’il gérait selon des critères très personnels. En deux ou trois ans, il a ainsi “détourné” environ 4 millions deFF, en agissant toujours selon sa conscience, ainsi qu’il l’a lui-même déclaré. Jusqu’au jour où une inspection de routine révéla une petite irrégularité comptable, ce Palermitain responsable des agences de San Cipirello et de Capaci était un irréprochable employé du Banco di
Sicilia [...].

 

 

L’affaire était délicate ; le procureur de la République Giuseppe Pignatone est donc intervenu. Avec l’avocat Marcello Montalbano, il s’est entendu sur une peine de un an de réclusion. La direction du Banco di Sicilia a tenu à préciser qu’aucun des comptes “allégés” n’avait perdu une seule lire, et Stefano Cutrona a déclaré qu’il avait restitué toutes les sommes qui lui avaient été remboursées, soit 500 000 FF.
Enzo Mignosi, "Corriere della Sera" (Milan)

 


Iconoclastes
L’orphelinat de jeunes filles de Gênes est dans le besoin, certes, mais pas au point d’accepter l’argent tiré de la vente d’images licencieuses. Les sœurs ont refusé la recette provenant d’un calendrier publicitaire sur lequel des commerçants gênois se sont exposés nus, ne dissimulant que leur sexe avec les produits qu’ils vendent.
Tout ce que la mère supérieure a trouvé à nous dire, c’est : “Vous n’avez pas honte?” soupire Marcello Mazzoni, l’herboriste qui ouvre le calendrier avec des tournesolssur le ventre. Les sœurs n’excluent pas de poursuivre ces sponsors en justice pourprotéger l’image de leur institution.
"Corriere della Sera" (Milan)



Les écrits restent
A-San, ouvrier dans une usine de machines-outils de Hong Kong, a été quelque peu surpris d’être convié par son employeur à une formation à la correspondance professionnelle. A 8 h 30, comme les neuf autres participants, il planchait sur le premier exercice : demander par écrit la permission de quitter plus tôt son travail. A minuit, il passait au dernier volet de la formation : écrire une lettre de démission. Une démission aussitôt acceptée par la direction, qui a renvoyé chez eux sine die – et
sans indemnités – les ouvriers qui avaient mis fin à leur contrat.
"Far Eastern Economic Review" (Hong Kong)

 


Golf autogéré
Entre deux parcours, les caddies du golf thaïlandais de Chatuchak font le coup de poing avec la police. Ils refusent que leur club, vendu par les Chemins de fer à la municipalité de Bangkok, soit transformé en parc. Après avoir vainement essayé de les évacuer, la police a fait couper l’eau. Peine perdue : les caddies ont poursuivi l’entretien des greens en pompant l’eau des canaux qui bordent le golf. Et, pour faire
entendre leur voix, ils ont pris possession d’une locomotive, bloquant des milliers de banlieusards. Les joueurs, eux, font de la résistance passive. Malgré les mises en garde des autorités, ils continuent d’affluer vers le seul club de golf thaïlandais ne nécessitant pas de licence.
"Australian Financial Review" (Sydney)

Treize intéressant
Le 13 décembre, la Thaïlande remportait sa treizième médaille d’or aux treizièmes Jeux asiatiques.
(“The Bangkok Post”)

Shampooing
Hu Sengla, 70 ans, s’apprête à se laver les cheveux, comme il le fait une fois l’an. Cinq de ses neuf enfants assisteront le sorcier thaïlandais dans cette lourde tâche : sa chevelure mesure 5,25 mètres delong.
(“The Bangkok Post”)


Gomina
Les contribuables de León paient-ils la gomina de leur maire, Mario Amilivia ? En épluchant les comptes de la municipalité, les conseillers socialistes y ont trouvé, en novembre, une facture de pommade de
1 000 pesetas (40 FF). Le premier élu avait alors convoqué la presse pour “demander pardon” publiquement d’avoir inclus cette note par “erreur”. Depuis, trois autres factures ont été retrouvées, et
León a rebaptisé “Promotion pileuse” le Parti populaire auquel appartient le premier élu.
(“El Mundo” - Madrid)


Non-violence
Inquiet de la recrudescence de la violence au Brésil, le consulat général d’Inde à São Paulo a distribué
les écrits de Gandhi à près de 82 000 policiers. La police, régulièrement critiquée pour ses méthodes autoritaires, s’apprête à inclure les enseignements du mahatma dans ses programmes de formation.
(“The Hindu” - New Delhi)

Ça m’suffit
Joanne Ussey est lasse des curieux qui viennent coller le nez à ses fenêtres. Ou plutôt à ses hublots :
cette esthéticienne américaine vit dans un Boeing 727. Voilà trois ans, sa maison était détruite par une tempête. L’avion de Continental Airlines, lui, effectuait son dernier vol entre la Floride et Porto Rico.
Mme Ussey a racheté l’engin 2 500 dollars et payé 4 000 dollars pour le faire acheminer à Benoit, dans le Mississippi. Elle a aménagé sa chambre dans la première classe et sa salle de bain dans le cockpit.
“Je n’ai aucune envie de déménager”, a-t-elle déclaré au “Guardian”, “mais, si je voulais quelque chose de plus spacieux, je chercherais un 747.”


Big krach
Aux Etats-Unis, tous les restaurants McDonald’s affichent le nombre de hamburgers vendus par la chaîne. Soit, à ce jour, 99 milliards de hamburgers, ou 99 gigaburgers (GB). Sous peu, ce chiffre passera à 100 GB. Or les panneaux, conçus voilà des années, ne prévoient que deux décimales.
Indiqueront-ils “00 milliards de hamburgers vendus” ? Si tel était le cas, indique le “New Scientist”, on ne pourrait exclure un scénario catastrophe : perte de confiance, effondrement drastique des ventes, faillite de la chaîne, puis de l’économie américaine, puis, enfin, de l’économie globale.


“Like a mantra”
Madonna fait des progrès en sanskrit, note “Asia Observer”. Tant mieux : lors de la sortie de son album Ray of Light, cet été, d’aucuns s’étaient plaints de l’entendre écorcher des incantations sacrées. Ungroupe de brahmanes de Bénarès s’était certes montré impressionné par la prononciation de la star, qui récitait un mantra sur MTV, mais ils avaient déchanté en réalisant que Madonna portait le symbole d’une secte peint sur le front, alors qu’elle psalmodiait les prières d’une autre secte. Tout cela, indique la “Far Eastern Economic Review”, ne nous dit pas ce que faisaient des brahmanes devant MTV.


Il est grand, le mystère des night-clubs
Pas d’alcool, pas de sexe, pas de cigarettes. Dans les “night-clubs religieux” qui ont surgi un peu partout ces mois derniers aux Etats-Unis, les tee-shirts proclament “Jesus loves you” et les daiquiris
Redemption sont à la framboise. A la discothèque Jesus de New Carrolton, dans le Maryland, le groupe Xodus (acronyme, en anglais, de Excellence, Obéissance, Déterminations Unies dans l’Esprit Saint) ne joue jamais de slows. “C’est sympa de danser seul, sans que personne ne vous touche, explique Ann. On se contente de vénérer le Seigneur à travers la danse.”
(“L’Espresso” - Rome)



Algérie : “Une nouvelle année encore plus joyeuse”
A l’occasion du ramadan, Coca-Cola offre une promotion exceptionnelle : la bouteille d’un litre à 25 dinars, annonce le quotidien algérien “Liberté”. “Ce cadeau de Coca-Cola durant ce mois de générosité est un signe de reconnaissance à tous les consommateurs algériens qui ont adopté et aimé la plus grande marque du monde de soft drink. C’est aussi l’annonce d’une nouvelle année, encore plus joyeuse et pleine de surprises”, explique le journal, qui arbore la devise “Le droit de savoir, le devoird’informer”.

 

 

Des rats sur la conscience
Après avoir empoisonné et coupé en morceaux quelque 52 000 animaux (souris, rats, lapins, chiens, chats et cobayes), l’Office du contrôle pharmaceutique et alimentaire coréen a fini par avoir des remords. Son équipe a organisé une cérémonie pour le repos de leur âme. Devant 100 pleureurs, un prêtre s’est adressé aux esprits des animaux : “Vos vies étaient précieuses, mais elles ont été sacrifiées sur l’autel de la santé de l’humanité. Puissent vos âmes n’avoir nulle rancune, ni envers Dieu, ni envers l’homme.” Des anchois ont été donnés en offrande : qu’ils reposent en paix.
(“Far Eastern Economic Review” - Hong Kong)

 



Tout feu tout flamme
Deux petites Indiennes se sont volontairement transformées en torches vivantes en s’arrosant de kérosène pour voir si leur héros télévisé viendrait les secourir. Shaktiman, le Superman local, ne s’est malheureusement pas manifesté. Varsha Kulkarni, 10 ans, qui portait une robe de polyester, était dans un état critique après l’expérience, qui s’est soldée par des brûlures légères pour Asma Lattiappannavar.
(“The Star” - Kuala Lumpur)


Nos voeux les plus sincères
5 000 invités, dont une brochette de stars de cinéma, une chorale d’enfants venus par avion du sud du pays, deux veaux, quatre cochons grillés : pour son anniversaire, célébré en la prison de New Bilibid,
aux Philippines, Romeo Jalosjos n’a pas lésiné. La direction a finalement admis que le député, condamné à perpétuité pour viol sur une mineure, bénéficiait d’un régime de faveur. Manifestement, le court de tennis et la hutte climatisée que Romeo Jalosjos faisait construire dans l’enceinte de la prison n’avaient pas suffi à l’en convaincre.
(“Philippine Daily Inquirer” - Manille)